Achat en ligne : une idée qui n’a pas encore séduit tous les fidèles internautes français

Une bonne poignée d’utilisateurs français effectuent régulièrement ou facilement des achats en ligne. Ce concept a néanmoins des difficultés à séduire tous les internautes. Malgré tout, ces derniers seraient plus attachés à Internet qu’à d’autres passe-temps…

Facebook et Twitter font partie du quotidien de 23 % des jeunes Français

16 % des Français ne peuvent se passer des réseaux sociaux en vogue tels que Facebook et Twitter. C’est ce que démontre une étude menée par Boston Consulting Group, visant à définir également les habitudes des utilisateurs de l’Hexagone relatives à l’achat en ligne. Et lorsqu’ils passent un jour sans visiter ces sites, 23 % des internautes, âgés de 15 à 34 ans avouent être en état de manque. Ainsi, pour un bon pourcentage des Français, Internet fait partie intégrante du quotidien.

Quelle habitude êtes-vous prêt à échanger contre votre accès à Internet ?

Selon ce même sondage mené par Boston Consulting Group, sur les utilisateurs interrogés, 50% d’entre eux se disent prêts à ignorer une séance de sport à la télévision, contre un moment sur Internet. 45 % pensent alors être prêts à renoncer à l’alcool pour un accès à Internet. Ainsi, un tour sur la toile s’impose comme l’une des activités favorites de nombreuses personnes.

Les internautes français moins accros au shopping en ligne

achat en ligneEn dépit de leur fort attachement à Internet, en comparaison avec leurs compères européens, britanniques ou allemands par exemple, les Français ne semblent pas pour autant charmés par l’idée d’effectuer des achats en ligne. Cette étude dirigée par Boston Consulting Group permet d’arriver à une autre conclusion : les ventes en détail en ligne en France sont bien plus réduites que celles réalisées en Allemagne ou en Royaume-Uni. Pour cause, même si un internaute français est fidèle à sa connexion quotidienne, l’offre en ligne dans l’Hexagone semble moins présente, en outre, de nombreux sites de e-commerce ne s’avèrent pas adaptés aux nouvelles technologies. Les Français seraient alors plus facilement séduits par les offres habituelles que par ce qu’ils voient dans les boutiques virtuelles.

Article utile ? votez

Laisser un commentaire