La cyberguerre: première préoccupation des Etats-Unis avant le terrorisme

Une nouvelle préoccupation attise l’intérêt des États-Unis et bien plus que le terrorisme : la cyberguerre. Selon un sondage mené par Defense News, pour les américains, en l’occurrence les militaires de la défense et les représentants civils américains, une bataille entre deux pays par l’intermédiaire de la plateforme informatique constituerait une menace plus sérieuse que d’autres, y compris le terrorisme.

45% des américains redoutent une cyberguerre

La cyberguerre, voilà un mot qui ne sonne pas doux à l’oreille des américains. Il constituerait même la principale peur dans le pays de cyberguerrel’Oncle Sam, plus particulièrement chez les professionnels de la Défense, si l’on se fie au sondage réalisé par Defense News. Sur 293 individus interrogés, un peu moins de la moitié affirme qu’une telle attaque serait plus redoutable que le terrorisme. Environ 26% seulement placent ce dernier au centre de leur préoccupation. Certaines voix, toutefois minimes, désignent alors l’Iran, la Corée du Nord, la Chine ou encore le changement climatique comme leur principale source d’inquiétude.

La cyberguerre, qu’est-ce que c’est ?

Bien qu’elle semble ennuyer plus d’un, la cyberguerre reste un concept controversé. D’abord, elle est définie comme une bataille, entre deux États, par le biais du monde virtuel. Elle consisterait donc à utiliser les réseaux informatiques pour effectuer des actions nuisibles pour l’état ciblé. Pour certains hauts responsables, également connue sous cyber attaque, la cyberguerre pourrait avoir des effets destructeurs, à l’échelle même de Pearl Harbor. Pour d’autres, il ne s’agirait que d’une agitation virtuelle, dramatisée par les mots.

Des mesures pour prévenir et se protéger d’une cyberguerre

Si la cyberguerre est au cœur des attentions aussi bien qu’au centre des débats, des mesures sont bien appliquées contre un tel conflit. Pour sa part, l’Hexagonea mis en place un corps de cyber-réservistes et réformé sa législation de sorte que les outils militaires soient adaptés aux armes informatiques. D’autres pays utilisent même l’arme du cybersabotage pour prendre les devants, en infiltrant des vers informatiques dans le cyberespace de l’Etat visé. Un genre d’outil ayant provoqué la destruction de matériels nucléaires dans le cas de l’affaire Stuxnet. Ainsi, finalement, la cyberguerre ne pourrait-elle concrètement et directement tuer personne ?

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